20 août 2008
Lettres entrelacées (14)
Voici la partie entre les deux feuilles qui n'était pas encore brodée hier :
19 août 2008
Lettres entrelacées (13)
Une nouvelle vue d'ensemble, de la totalité du projet, je pense avoir fini en fin de semaine. Nat, je n'ai pas compté mes heures, mais je pense que j'ai brodé entre 4 et 5 heures par jour minimum chaque jour.
Comme tu peux le constater, Clau, il n'y a pas de R, ni de S, Katie. Par contre, Maxence, tu avais raison sur une lettre, il y a bien un J, sourire.
18 août 2008
Lettre entrelacées (12)
Regardez bien les petites pointes, sourire, c'est le début de la dernière feuille de ce genre pour ce projet :
17 août 2008
M
Chronique familiale au travers de ma bannière.
Babette, sourire, tu t'es désespérée trop vite, l'article était prêt depuis jeudi. J'ai pu l'écrire grâce à la collaboration de mon père, qui a fait des recherches généalogiques.
En 1826 naissait mon arrière-arrière-grand-père, dont on sait qu'il a appris le métier de charpentier. Lorsqu'il s'est présenté à la conscription, il a été chanceux, puisqu'il a tiré un numéro favorable qui le dispensait de 7 ans de service militaire. Seulement... visiblement, élevé au contact d'un oncle capitaine de l'armée napoléonienne et décoré de la légion d'honneur, il n'a pas considéré que c'était une chance et a vendu son "ticket gagnant" pour intégrer le 7e régiment d'artillerie à cheval à Lasère en 1847. Ses résultats sont excellents d'après son livret militaire, il est même fait mention du fait qu'il savait lire et écrire en français et en allemand, mais une chute de cheval 3 ans avant la fin de son contrat a pour conséquence de le laisser amputé de la jambe gauche. Adieu les rêves de gloire militaire, il est à présent invalide, et en tant que tel, bénéficie d'un emploi réservé : il sera receveur buraliste et débit de tabac (sa fille, puis sa petite-fille continueront cette activité).
Son invalidité ne l'empêchera pas de se marier en 1853, ni d'avoir 4 enfants, dont mon arrière grand-mère, née en 1855 et que vous voyez, assise sur cette photo :

C'est cette dame qui a acheté les revues de broderie (un mélange de revues françaises et allemandes) que j'ai retrouvées après le décès de ma grand-mère, dans son grenier, revues qui ont été le "déclencheur" de mon envie de broder des monogrammes (c'était il y a longtemps, sourire, mon envie a patiemment attendu, grandissant en silence que je sois prête à oser essayer). D'ailleurs, les lettres entrelacées que je brode en ce moment sont issues d'une de ces revues.
Elle s'est mariée en 1894, à presque 40 ans donc, avec l'homme que vous voyez debout près d'elle, de 14 ans son cadet et qui pourtant est mort bien avant elle, à 43 ans. De cette union est née une fille, ma grand-mère paternelle, que voici successivement en communiante, puis en costume alsacien :

Ces deux femmes se prénommaient Marie, c'est mon deuxième prénom, sourire, vous avez maintenant l'explication du M de E.M.A.
D'ailleurs, je voudrais remercier ici quelqu'un qui se reconnaîtra sûrement, qui m'a fait un très grand plaisir en me faisant parvenir un paquet (un "petit quelque chose", sourire, disait-elle) juste la veille du jour de la fête de mon deuxième prénom.
Pour les autres lettres, il vous faudra patienter jusqu'à la semaine prochaine...
16 août 2008
Lettres entrelacées (11)
Cette fois toute la partie basse est terminée, je vais changer de taille de tambour et m'attaquer à la partie haute. Il n'y a ni P, ni B, sourire.
15 août 2008
Lettre entrelacées (10)
Une nouvelle feuille (à gauche) en cours de broderie, une nouvelle vue d'ensemble demain j'espère, avec la feuille terminée. Il n'y a pas de L, sourire, mais pour l'instant, c'est plutôt difficile de deviner quelles lettres sont entrelacées, puisque je n'ai brodé que des parties du bas des lettres.
14 août 2008
Lettres entrelacées (9)
Vue d'ensemble pour le moment (ce n'est de loin pas encore fini) :
13 août 2008
Lettre entrelacées (8)
Babette, mon fil, quoique coupé court, se noue ou s'emmêle au moins une fois par jour. Sourire, mais on peut penser que comme il pleut beaucoup en Alsace, c'est sans doute normal...
12 août 2008
Lettre entrelacées (7)
Babette, non, pitié, le 6 entre parenthèses, 7 aujourd'hui, est seulement le nombre d'articles consacrés à ces deux lettres entrelacées (juste parce que je suis trop paresseuse pour me creuser la tête pour trouver un titre différent à chaque fois, sourire).
J'étais en effet enseignante avant de prendre ma retraite très tôt, et la broderie est comme tu disais si bien une "passion dévorante", sourire.
Je brode toujours avec un tambour, les monogrammes "serrent" le tissu sinon et on obtient des plis fort disgracieux que plus rien ne fait disparaître après. Pour les broderies qui n'ont pas trop de volume, je déplace le petit tambour au fur et à mesure ; si on ne le met qu'au moment de broder et qu'on l'enlève dès que l'on s'arrête, l'écrasement est infime. Par contre, pour des réalisations très en volume et très grandes, comme ces lettres entrelacées, je commence au milieu et j'utilise des tambours de plus en plus grands parce que l'écrasement serait visible. Là, j'en suis à un tambour de 21 cm de diamètre, et pour la fin de ces lettres, je serai contrainte d'utiliser mon tambour de patchwork. Je préfère, et de loin, utiliser un petit tambour et le déplacer quand c'est possible, les grands sont plus lourds et fatiguent beaucoup plus le bras, et la broderie est moins aisée suivant l'endroit où elle est placée dans le tambour. J'en profite pour répondre à Françoise aussi, oui, je coupe des aiguillées pas trop longues, sinon le fil risque de s'emmêler et de toute manière, à force de passer et de repasser dans le tissu, il s'use et perd de son brillant et de sa tenue s'il est coupé trop long.
11 août 2008
Lettres entrelacées (6)
Voilà où j'en suis en ce début de semaine :
Babette, ce n'est pas moi sur la bannière, mais puisque tu poses la question, je vais préparer un article au sujet des photos de la bannière pour la fin de la semaine.
















